La circulation sur les routes des Pays baltes

C’est une épreuve qu’il faut avoir vécue au moins une fois dans sa vie de motard.

La circulation sur les routes des trois états baltes présente quelques particularités que nous avons eu l’occasion de découvrir lors de ce périple. Nous sommes sans doute passés à côté de quelques subtilités, mais dans les grandes lignes voilà ce qu’il faut retenir.

Tout d’abord beaucoup de camions. Mais alors beaucoup, beaucoup, beaucoup. Souvent à quelques mètres les uns des autres. Donc pas facile de doubler et de trouver sa place dans le flux. Mais ce n’est pas le plus difficile.

Les routes sont en cours de réfection (merci l’Europe je pense), ce qui n’est pas non plus le plus gênant, les zones de travaux sont bien balisées, il y a de l’attente et on passe sur des parties défoncées, mais ça peut aller.

Non, le pire, ce sont les conducteurs baltes !

Le principe est d’aller le plus vite possible d’un point A à un point B (bon en fait le point A, s’appelle souvent Jamejala ou Moisakula (avec pleins de petits signes bizarres sur certaines lettres) et le point B plutôt Marijampolé ou Aukstalaukis). Les autres véhicules (et usagers) ne sont là que pour se pousser et dégager la route. Cela donne des scènes étonnantes : sur une route à deux voies qui se croisent, dotée d’une petite bande d’arrêt d’urgence, les camions et les voitures roulent un maximum sur la bande d’arrêt d’urgence pour laisser passer les conducteurs plus rapides (ou plus pressés, ou disposant d’une voiture plus puissante), qui passent au milieu des autres véhicules qui se croisent. Ça fonctionne bien, tout le monde étant informé de cette règle (et ceux qui ne le sont pas le comprennent assez vite), mais cela laisse pensif sur l’espérance de vie de ceux qui se trouvent sur la bande d’arrêt d’urgence, que ce soit une famille arrêtée sur le bord de la route, une voiture vide garée là, un monsieur qui promène son chien (sans laisse bien sûr), des cyclistes, des auto-stoppeurs (à partir de la Lituanie, pas avant les auto-stoppeurs), etc.

Nous n’avons qu’un seul accident au cours de nos deux jours passés dans ces contrées, ce n’est donc pas si dangereux que ça.

En tout cas, nous, on a survécu.

En Pologne c’est plus calme. Un peu.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s